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jeudi 30 mai 2013

Les Délices de Chloë

Notre jeune amie avait décidé d’inviter notre équipage à un festin de rois qu’elle préparerait elle-même de ses petits doigts. Les fées de la gastronomie s’étaient penchées sur son berceau assurément car ce fut des mets d‘exquises compositions, aux saveurs de gourmet, et aux goûts les plus fins qu’elle concocta. Je l’aidais un peu de mes humbles moyens de Capitaine, poussant le pot de miel ou caressant quelques rondelles.de fruits…

Chloë avait mis son plus beau porte-jarretelles pour l’occasion car ce n’était pas tous les jours qu’elle partagerait la farine avec un pirate de ma trempe. Elle malaxa la pâte à pain avec une belle ardeur, qui fit s’envoler la poussière blanche comme des traînées de poudre et je remuais ses belles miches en rythme avec son popotin.

Elle décora de raisins secs des plateaux de semoules garnies de rognons frits, qu’elle goûta avec délice  et  lécha sur toute la  longueur le plus beau des tricornes qui levait comme un doigt au ciel , prenant son temps et revenant sur les ballottines en grappe qui grossissaient au fur et à mesure qu’ils allaient et venaient dans son gosier. J’étais aux anges, levant les yeux et le reste vers le paradis de mon plaisir, ébahi par une telle profondeur d’esprit.

S’asseyant sur ma gratitude, je connus le fond de son âme et ses pensées, qu’elle ressassait encore et encore pour mieux  jouir de son corps et jouer du pipeau de son Capitaine. La retournant sur son ego, je fis des ronds de langues sous ses aisselles, hérissant son duvet de presque pucelle puis écarta ses fesses en dessert pour mieux plonger mon nez de marin dans la fente étoilée de ses festins…

Bosco qui avait tout suivi s’approcha pour donner un coup de main aimable à la donzelle, et agrémenter de son cru le plateau de légumes.  Une belle asperge juteuse vint sous le nez de Chloë qu’elle suça avec vigueur, jouant des orbites et coupant ses élans de temps en temps par des « J’adore ça ! » venant comme un cri du fin fond de son cœur.  

Les fruits de mer complétèrent les ébats de Chloë, en une fourchette anglaise de Bosco qui la fit monter au ciel comme pour dire bonjour aux mouettes de passage, léchant ses doigts comme des gourmandises. Entendant du bruit sur le pont des soupirs, les marins s’agglutinèrent sur le buffet que leur offrait la fille et donnèrent de leurs corps pour goûter tous les plats qu’elle avait amoureusement préparés pour eux. 



Les délices de Chloë…quel délice ! ♥

*
J'invite les amis d'ici, Bizak en tête, et tous les râleurs de l'autre fois, à écrire une historiette de ce cru où se mêlerait aventure maritime et coquine...A vos plumes et à publier sur vos blogs respectifs!



mercredi 24 avril 2013

L'Interview poétique d'Orfeenix, par Jack le Pirate


Après avoir abordé l’écriture en général à propos du film « Ecrire pour Exister » avec Hilary Swank incarnant un professeur, j’ai eu l’idée d’en faire autant sur la Poésie avec notre amie Orfeenix, enseignante elle aussi, et remarquable écrivain de poèmes en vers, dont elle nous gratifie chaque semaine sur son blog. Je l’ai donc interrogée sur la Poésie mais aussi sur la vie, les choses et tout le reste, car tout est lié entre l’Artiste et l’œuvre.

La Poésie, ça évoque quoi pour toi ? Le mythe d’Orphée, qui charme les animaux, tire l’être de la bestialité et de la barbarie ; celui qui parle la langue des Dieux et va du paradis aux enfers ; ce langage qui traduit l’invisible en le transcrivant grâce à la musique.

Evidemment, la Poésie existe en prose et en vers. C’est quoi la différence ? Exprimer des choses différentes ?  Le vers est la réunion de deux arts, la musique et la parole, Orphée et Emphion (Sic) et il enrichit la prose d’une part de suggestion. C’est un peu la différence entre érotisme et pornographie.

Les vers, les rimes, les strophes, explique-nous un peu tout ça…  Non, je ne ferais pas de cours de prosodie, je dirais juste qu’à seize ans je lisais tellement de poèmes que je devais me museler pour ne pas parler en alexandrins ! Ce que tu énumères est comme une langue maternelle avec ses idiomes et son accent. C’est presque trop cartésien et inexplicable à la fois.

Tes auteurs préférés dans chaque genre ?  Je ne me lasserai jamais de Baudelaire, en vers et en prose.

Tu écris de la Poésie depuis quand ?  Le premier, j’avais quinze ans, mais il était vraiment pourri, une caricature de Ronsard ! Il a fini à la poubelle, sa place évidente. Celui dont je suis encore satisfaite date de 1982, c’était un an plus tard.

Tu as un vrai besoin d’écrire ou c’est juste comme ça ?  Les deux. Parfois, c’est comme un accouchement avec des contractions terribles et il faut que ça sorte ; parfois je me dis, tiens, dix jours se sont écoulés, si j’écrivais ? Mais je dois avouer que c’est toujours la larme à l’œil et un verre de vin à la main.

Le rapport entre le fil de ta vie et ton écriture ?  J’ai arrêté d’écrire en entrant au couvent et j’ai eu une telle douleur révoltée de ne pas réussir à être une sainte que j’ai cessé toute lecture de poème pendant des années pour faire l’expérience de la médiocrité, je voulais être normale…Cela doit correspondre à mes dix années de mariage. C’est divorcée que j’ai vite compris que je tenais un formidable instrument de séduction.

Tu t’intéresses à d’autres arts ? Lesquels ?  Tous, vraiment tous ! Chaque art me baise et me pénètre…La peinture et la musique, ma trinité avec la poésie, mais aussi la photographie, le cinéma et l’architecture dans laquelle on entre, la sculpture que l’on peut toucher. J’aime les sens, tous les sens.

Sur ton blog, tu allies la peinture, à ta Poésie, mais aussi à la chanson ou des vidéos. C’est étudié pour, tu fais comment ?  C’est ma trinité. Je commence par la déesse poésie, je poursuis avec sa fille la peinture en cherchant dans toute ma collection de préraphaélites majoritairement ce qui s’accordera le mieux, et je finis avec l’esprit saint, la musique, surtout psyché ou classique.

Tu lis beaucoup en général ?  C’est une honte, non. J’ai lu un livre par jour de douze à vingt sept ans, et puis j’ai eu envie de vivre ces aventures de papier.

Tes livres ou auteurs préférés ?   Shakespeare et Camus, j’adore les fausses tragédies.

Finalement, il y a cohérence entre tes goûts musicaux, esthétiques et littéraires ? Ce serait quoi l’idéal d’un ensemble réussi ?  Mon idéal est baroque, il me faut de l’intense, et du vibrant, et la petite touche de mauvais goût qui menace l’équilibre.

C’est l’Art qui te fait avancer dans la vie ou c’est de la déco ?  Je ne suis pas sûre d’avancer dans la vie, mais ce qui me fait tenir presque debout c’est l’espoir de voir un Fra Angelico au bout du chemin.

Ou alors c’est l’Amour le plus important ?  J’aime l’amour sous toutes ses formes et ses aspects les plus méconnus, il est le moteur de l’art, avec la haine, sa sœur jumelle.

L’enseignement et l’écriture, de quelle manière as-tu pu les relier ?  Je crois que c’est Annie Ernaux qui écrivait « Ce que j’aimais c’étaient les mots » je ne peux pas mieux dire, les enseigner, les écrire, je vis de mes mots, des siens, des leurs, je suis amoureuse du verbe.

Enseigner, c’est une vocation ?  C’est la mienne. A dix-huit ans, j’ai choisi les lettres, à vingt j’étais dominicaine enseignante et partout où j’ai pu trouver un gosse paumé devant ses devoirs, je me suis assise à côté ! (Je me vante un peu là, non ? C’est super narcissique ton truc !)

C’est d’être utile pour éveiller tes jeunes et de leur apprendre des mécaniques pour avancer et réfléchir qui te motive chaque jour pour aller au Collège ?  Non. Sans fausse modestie, je ne me suis jamais sentie utile. Ce qui me motive c’est de voir leur sourire, ce sont les réflexions spontanées qui jaillissent, c’est de partager un moment de plaisir en étudiant ce que j’aime le plus.

Ton acteur, ton actrice, ton film préféré ?  Mon film préféré c’est la vie, bien sûr mais si je devais lâcher un nom sans tergiverser pour sauver ma peau, ce serait « Les Lumières de la Ville » pour les larmes, le cœur et le rire à la fois.                                                                                                                                J’aime tous les acteurs sauf dans la vraie vie.

Ta chanson ?  As time goes by…

Tu ressens cette ferveur autour de toi de la part des blogueurs et blogueuses ? Ca fait quel effet d’être une vedette ?  Tu plaisantes ? Ce que j’aime sur mon blog c’est la qualité des personnes mais à part une poignée d’irréductibles, tout le monde s’en fout de la petite Orfée ! 

Merci Orfeenix !  Merci mon capitaine, je n’ai pas oublié comme tu m’as défendue, protégée et encouragée depuis le début. C’est à toi  et toi seul que je réponds car je me demande bien qui ça pourrait intéresser ! En revanche, tu vas me faire le plaisir de répondre au même questionnaire en remplaçant la poésie par le dessin, et toc !


Promis belle moussaillonne !

Pour compléter cette interview, le lien vers le blog de la belle Orfeenix : Galatéerato, http://galaterato.blogspot.fr/2013/04/autoportrait-attention-fragile.html  


copiez et mettez l’adresse dans votre barre d’adresse si ça ne fonctionne pas, et le tour est joué 

lundi 22 avril 2013

Ecrire pour Exister


C’est un beau titre, je trouve. Le titre d’un film avec Hilary Swank, l’histoire vraie d’un jeune professeur d’anglais qui choisit d’enseigner à Long Beach après les émeutes raciales de Los Angeles de 1992. Une classe multiraciale qu’elle arrivera à faire cohabiter et à passionner grâce à la lecture, aboutissant à l’écriture d’un journal commun.

Quittant pour une fois mon costume de Capitaine et mon tricorne pour enfiler (pas de sourire les filles) celui du débatteur de fond, du chroniqueur ou du penseur, je pose la question :

 Ecrire pour exister ? Pas sûr que cette définition corresponde à tout le monde, chacun pratiquant à sa manière la littérature et même certains ne s’y intéressant que pour la lire. Ou Ecrire C’est exister ? Je vais prendre mon exemple, comme ça vous n’aurez pas l’impression qu’on vous regarde…

J’ai toujours écrit même si je ne puis dire que j’écris depuis toujours. Ecrire était devenu une évidence quand est venue la maturité, physique mais surtout morale. J’ai tout de suite eu envie d’écrire des choses importantes, mais surtout des romans policiers. Et à travers ces romans, surtout celui que j’avais commencé, je voulais parler des gens que je connaissais et des femmes que j’aimais. Ou que j’avais aimé, tout en pensant à celles que j’aimerais. Je voulais aussi parler des choses que je connaissais, telle l’astrologie ou la criminologie, même si c’est plus dur de parler de football ou de sport n’importe quand.

J’avais donc ciblé des sujets et des intentions, ce qui était déjà pas mal, mais aussi des méthodes pour écrire. Car j’avais compris que la prise de notes et le choix des ellipses étaient essentiels dans l’écriture. Raconter des choses tout en suggérant celles qu’on ne raconte pas…

Il s’agit bien sûr d’écrire de la prose, car la poésie c’est autre chose. J’inviterais ici un jour notre amie Orfeenix à s’expliquer sur les rouages mystérieux de cet art majeur mais méconnu.

Ecrire pour exister, certainement pas. Il s’agissait là pour un professeur d’enseigner à des jeunes un exercice de discipline de la mémoire, auxquels ils ont répondu avec panache, donnant naissance à un vrai livre…Je vous invite à regarder ce film de Richard LaGravenese sorti en 2007, avec Hilary Swank et Patrick Dempsey (titre original : Freedom Writers) et racontant leur histoire.

« Ecrire pour exister ». Et vous qu’en pensez-vous ?




jeudi 11 avril 2013

Kif Kif Bourricot


Un Capitaine a souvent plusieurs facettes qu’il affiche en certaines occasions et là, l’occasion m’est donné d’en dévoiler une pour illustrer un de ces mots qui m’a chatouillé les oreilles durant mon enfance. Le monde est petit au pays de Camus et des merguez, du ciel bleu d’Azur et des zlabias…

Je suis donc né en Algérie, à Oran exactement, et j’ai donc gardé l’amour des mots aux résonances arabes, mystérieuses et rigolotes parfois. Quelques mots retinrent mon attention d’enfant à jamais, et presque ex-aequo avec « Nardine O Mouk » (un gros mot que je n’oserais traduire ici) ou « Ramdullah », que mon tonton Eugène aimait dire après chaque éructation (ce qui était fréquent), ce fut naturellement que l’expression "Kif Kif Bourricot » arriva en tête de liste.

Non pas qu’il s’agisse ici d’animal aux grandes oreilles ou question d’intelligence humaine, mais de dire d’une autre manière « Du pareil au même »,  « C’est tout comme » ou même « C’est la même chose », Kif voulant dire « Pareil » à l’origine.

Kif-kif Bourricot, donc !

*
Un petit article pour fêter les 4 ans de ce blog, né le 11 avril 2009. Trop de travail pour l’instant pour reprendre des publications plus fréquentes, je voulais néanmoins marquer le coup ! ;) Vous pouvez aussi « marquer le coup » en laissant un petit commentaire, « Kif-kif Bourricot » !!

lundi 18 février 2013

Tub



Je la dévorais de mes lèvres, goûtant la flore environnante et les pigments marins comme des sucs au miel. Pourtant elle ne broncha pas, ce que je pris pour une invitation à aller plus loin…

Ma langue s’immisça dans une forêt d’algues brunes puis tourna à gauche, puis à droite, puis à nouveau à gauche. Elle sembla réagir un peu et écarta ses jambes un peu plus.

Ma barbe se mélangea avec d’autres pilosités du cru et j’ôtais mon tricorne qui bloquait mon avancée vers des mondes inconnus des pirates !

N’ayant plus d’air, je remontais d’un coup à la surface et éclaboussait Sandra et mon orgueil. « T’es pas marrant, Jack. Juste au moment où je commençais à m’amuser un peu… »

Ah, les femmes !

 TAG à toutes et tous  : Salle de bain, piscine, jeux d'eau en tous genres, racontez-moi une anecdote marquante dans un de ces lieux d'eau où on aime jouer...

samedi 2 février 2013

Brazil


« J’avais quitté les Caraïbes pour un autre monde, perdu de l’autre côté des Amériques, échangeant mon costume de Capitaine pour celui d’un aide comptable. Une mouche avait changé mon destin en plongeant dans les rouleaux d’une machine à écrire, m’entraînant dans son suicide pour m’aider à trouver la femme de ma vie.

Je n’aimais pas trop cette ambiance de bureaux fourmillant aux airs de Casablanca nous entonnant une Marseillaise. Cherchant Ingrid Bergman que je ne trouvais point, j’étais propulsé dans un tourbillon de plombiers chauffagistes et de formulaires 27 B-6 qui me conduisaient direct sur une chaise électrique de dentiste, où sans l’intervention de Harry Tuttle je périssais illico… »

Je levais le nez au ciel pour continuer mon texte sur mon film préféré mais un sourire se dessina entre mes dents, me remémorant les meilleures scènes comme si je venais de les revoir : Attaque de l’appartement de Buttle pour lui signifier son arrestation et Madame Buttle signant avec application le formulaire approprié, le lever de Sam Lowry revenant du ciel comme un ange et son petit déjeuner en accéléré finissant par un toast récalcitrant, sous-sol grouillant de paperassiers bardés de consoles grossies par des loupes géantes, déjeuner avec  la mère de Sam curieusement coiffée d’un soulier retourné et must de la restauration, des repas aux ronds de purée colorés pour des menus variés…

Un film préféré est comme un meilleur ami qui évoluerait au fil de son âge et du nôtre. On le redécouvre à chaque visionnage mais jamais la scène attendue ou comme on le croyait. Au bout de plusieurs années, on remarque encore un détail oublié ou carrément ignoré, et c’est reparti comme aux plus jours de sa jeunesse…

Et vous, quel est votre film préféré ? 



mardi 8 mai 2012

Quizas quizas Josépha ♪


Il était une fois une andalouse que j’avais rencontré sur le ponton d’un ami. Cherchant une mercerie sur le port que jamais elle ne trouva, la compagnie d’un Capitaine lui avait plu. J’aimais aussi sa robe rouge et les senteurs aimables de son décolleté me rappelaient des îles inconnues qu’on marque sur la carte se promettant d’y venir un jour…

Justement, la belle Josépha se morfondait d’un amour d’enfance parti loin au-delà des mers et qu’elle avait retrouvé un jour de foire à la Capitale d’un carrefour d'archipels. Elle l’avait perdu ensuite car il ne pouvait renoncer à sa vie et la famille qu’il avait fondé au fin fond d’un autre monde. Son histoire me toucha le cœur et je lui promettais de l’aider du mieux que je pus, joignant vite mon ami le Magicien, en demande d’un onguent réparateur ou d’un sortilège défiant la mémoire et le temps.

Ceci fait, j’invitais Josépha à grimper avec moi dans mon hamac spatio-temporel et la saupoudrais d’une herbe magique sentant bon la Provence et quelques autres senteurs aux vertus enchanteresses. Je combinais avec un autre tour de mon ami prestidigitateur, recommandé pour la réalisation des souhaits les plus fous. Josépha se retournait de temps en temps sentant la force de mon amitié et ferma les yeux en s’abandonnant toute entière…

Le charme opéra enfin et elle partit en un tourbillon magique qui la fit voyager dans le temps et la ramena à l’aube de sa vie pour y retrouver l’élu de son cœur. Cette fois-ci elle ne le lâcha plus et réalisa son rêve, abandonnant sans le savoir d’autres amours et d’autres vies.

Comme quoi, quand on le souhaite très fort et quand on rencontre aussi le destin via un Capitaine, on arrive toujours à ses fins…

Et quelquefois, les yeux en l’air, comme remerciant le ciel, son nouveau mari et ses cinq enfants, elle chantonne un air lancinant qui dit :


Siempre que te pregunto
Que, cuándo, cómo y dónde
Tú siempre me respondes
Quizás, quizás, quizás

Y así pasan los días
Y yo, desesperando
Y tú, tú contestando
Quizás, quizás, quizás

Estás perdiendo el tiempo
Pensando, pensando
Por lo que más tú quieras
¿Hasta cuándo? ¿Hasta cuándo?

Y así pasan los días
Y yo, desesperando
Y tú, tú contestando
Quizás, quizás, quizás

Estás perdiendo el tiempo
Pensando, pensando
Por lo que más tú quieras
¿Hasta cuándo? ¿Hasta cuándo?

Y así pasan los días
Y yo, desesperando
Y tú, tú contestando
Quizás, quizás, quizás...

Besos Josépha
Jack

Photo du haut : "Carmen" ElzBieta Brozek (Lien tableau )
Photo du bas : Toile Annick Bouvattier.



  •                                              Model: Triin @ Urban Model Management
                                                 Music: Sara Montiel



dimanche 22 avril 2012

La chatte de Victoria


Ce jour-là, le vent caressait le duvet hirsute de mes bras et mon corps buriné se réchauffait au soleil du midi. Un voyage en Provence m’avait conduit jusqu’à la cabine portuaire d’un commerçant américain expatrié et ce fut un coup de foudre qui m’attendit.

J’avais commandé un de ses hamburgers à la sauce blanche au comptoir du bastringue et je vis une belle créature s’avancer vers moi, portant sur son plateau ma nourriture et dans son déhanché et son port de tête, le dîner d’une autre sorte d’exaltation comestible et mes espoirs les plus fous…Un petit félin l’accompagnait, suivant tous ces mouvements et qui répondait au doux nom de Zaza.

Imaginant déjà avec cette femme les coïts les plus torrides d’une liaison, je lui proposais de s’assoir pour partager mon sandwich, faisant loucher mon tricorne sur ses seins énormes et sa langue léchant la sauce dégoulinant de sa morsure d’affamée. Son appétit de femelle morfale annonçait en prédiction les nuits blanches de nos ébats où nous partageâmes des milliers de succions et pénétrations, témoignages de nos désirs et notre passion.

Le temps n’eut plus cours sur mon île et ma goélette et ce furent de longues années d’étreintes et de jouissances qui nous unirent et nous rassasièrent comme des ogres de l’amour. J’aimais plonger ma tête dans son duvet pubien où je perdais ma langue et mon âme, même si je faisais attention à certain maléfice qui m’avait joué un tour avec une épicière. Victoria fut mon seul amour durant le temps arrêté de ma vie, et même quand nous ne nous mangions pas de toutes nos dents et nos forces, nous rêvions l’un de l’autre pour continuer nos repas érotiques pendant notre sommeil. Son minou nous regardait souvent  en balançant sa queue, Victoria était belle de ses formes rondes enrobées de sa peau cuivrée, et ses traits vénusiens n’en donnaient que plus de vice à tous nos ébats sans tabous...

Un jour pourtant, ma langue inquisitrice alla trop loin dans son plaisir et Victoria disparut dans une autre dimension où je ne la retrouvais jamais. Je noyais mon chagrin dans une suite éperdue de voyages à sa recherche, ne gardant de son souvenir qu’un petit animal de compagnie que je peux encore caresser à foison de mes doigts de pirate abandonné, en pensant à elle …


Miaou ?

Voilà, premier texte publié de mes amours de moussaillonnes, promis l’autre jour. Victoria a ouvert le bal, besos à elle A suivre…

mardi 3 janvier 2012

Chasse-patate


Sur les goélettes imaginaires, il y a la télé et chaque été, nous pouvons y regarder les étapes du Tour cycliste des Caraïbes. Plaisir des belles images parcourant les régions, et palpitations des tactiques de course, nous découvrons aussi l’usage de certains mots propres à ce sport.


« Bordure » pour une scission du peloton due au fort vent,  « Échappée » pour un coureur seul en tête après un démarrage, mais aussi « Chasse-patate »…


Être en Chasse-patate signifie une position intermédiaire d’un ou plusieurs coureurs entre le peloton et une échappée de tête. Au bout de nombreux kilomètres et ne pouvant distancer le gros des troupes, ni ne pouvant rattraper la tête de la course, ce coureur ou ces coureurs semblent stabilisés entre les deux positions, leur initiative ne  servant alors plus à rien.


On dit alors qu’ils sont en «Chasse-patate » ! 


A ce propos, le début d’année est la période des bilans, des classements de la durée précédente et j’ai en ma possession les résultats des commentaires de ce blog Rackham-Le-Rouge. Le total importe peu mais surtout voici les 3 premiers commentateurs des textes de votre Capitaine, pour l’année 2011 : 
1- Rosée du Matin, 2-Orfeenix, et 3- Aurélie’S Land. Merci à elles, vous êtes des Amours !  
(Bizak est 4ème et le premier garçon, Maia 6ème…Grrr !)


A noter que c’est Victoria qui l’emporte pour ses petits mots depuis la création du blog en avril 2009, Flora étant 3ème et Rosée du matin 2ème entre les deux…en chasse-patate !


Besos et bonne année à toutes et tous ! ♥


Jack

PS= Je  noublie pas le premier commentaire posté ici dont l'auteur est...Icone, alias Cortisone (Leila ) ! Merci encore :)

lundi 1 août 2011

La 200ème Moussaillonne

Je n’étais pas calé entre mes cordes cette fois-ci mais caché derrière la grand’ table de la salle à manger des officiers du Poséidon. Ca faisait longtemps qu’il n’y avait pas eu d’officier dans le coin sauf le portrait du Capitaine Willouby me regardant à l’occasion dans le salon du docteur Santiago.

J’attendais une surprise de la part de mes hommes car j’avais vu un arrivage frais de moussaillonnes débarquer à l’entrée du port et le ponton commençait à grouiller de monde. Je me doutais que l’Anniversaire de mon blog allait donner des idées à Bosco. Mais il a souvent la main lourde et 200 billets sur Rackham Le Rouge, ça valait son peson de connerie et d’humour…

Je me souvenais de mes bloggueuses et mes amoureuses, de toutes celles dont j’avais vanté beauté et attirance de ma part. Mon bandana sous mon tricorne habituellement commençait à surchauffer de ces souvenirs, et le bruit sur le pont m’avertit du début des festivités. J’avais intérêt à assurer pour ma réputation mais connaissant Tim, Katia, et toutes les autres, elles sauraient bien trouver des pouliches qui n’auraient qu’à se montrer pour que mon sabre devienne un étendard de feu.

Mes pompons entortillés pour éviter les anicroches, je fus emmené dans la cale où ils avaient organisé la petite sauterie. Mieux qu’un petit enterrement de vie de garçon, je contemplais ces moussaillonnes et sans penser qu’il y en avait 200, je me disais bien que j’en aurais au moins jusqu’au bout de la nuit…

Merci les amis !

Petit jeu pour fêter ces 200 billets sur ce blog : Si Brigitte, Laurence (pour des articles Cinéma), Maia, France, Rosée du matin et même Orfeenix (dans les commentaires) ont déjà publié ici un texte pirate de leur cru, je vous invite à faire de même. Envoyez vos textes à « rackham_jack@aliceadsl.fr » je vous publierais ici avec une jolie illustration et votre nom à l’honneur. Tout le monde est convié, blogueurs et lecteurs, même si je sais que tous ne participeront pas, avec le seul souhait d’un souci de l’écriture et de la bonne humeur…

J’attends Yaëlle bien sûr, mais aussi Elisabelle, Ava, Lady Ania, Sco, Ysa, Virginie, Leila, Aurélie, Marie, Zahiya, Tifenn, Victoria, Céphée, Karine, Bérénice, Nuax, Bella, et j’en oublie, et celles qui n’ont pas l’habitude d’écrire si elles veulent se lancer. Sans oublier les garçons, ils sont peu et se reconnaitront… Et Brigitte, Laurence, Maia, France, Rosée du matin et Orfeenix pourront même revenir si elles veulent remettre le couvert avec Jack le Pirate ! Et pourquoi pas Joséfa, Cameron ou Fred Demars...

J’attends de vos nouvelles et vous remercie encore d’être là depuis 200 fois !

Besos ♥
Jack le Pirate

lundi 11 avril 2011

Ma Belle Histoire de Jack Rackham


Il n’y a pas si longtemps, deux printemps exactement pour mettre au parfum les mouettes afin qu’elles ne s’égarent pas en lisant ces lignes, je ne tapais pas encore entre mes cordes sur un portable fumant d’histoires d’amour et d’aventures…

Puis ce 11 avril 2009, je me lançais à la poursuite de mon imaginaire, courant après une gueuse trop rapide pour moi, et poussèrent alors mon tricorne et ma goélette, entamant par un simple billet intitulé « Bonjour » promettant d’écrire, encore et encore. Un premier commentaire de ma courtisane enfuie évidemment puis un autre après le premier récit de Katia, me félicitant de ce blog en forme d’incipit. Je me jetais alors sur un dictionnaire car impossible de faire quelque chose sans en connaitre le vrai sens. Je commençais donc à raconter mes aventures comme des débuts de roman, laissant à mes premiers lecteurs le soin de les terminer, ou d’en imaginer d’autres fins ou détours.

Le Blog Rackham Le Rouge était né et plus de 170 articles à ce jour, tapissèrent les murs de ces pages Internet. Des personnages inventés, d’autres inspirés de ma vie réelle, je n’ai eu de cesse de raconter ces amours idéales, comme si d’un coup épousant la vie maritime, mon sabre et mon cœur se revigoraient à chaque voyage ou visite.

Je vais continuer à conter bien sûr d’autres aventures, je me régale toujours autant, mais je vous invite à venir donner votre avis ici. Vous mes amis blogueurs ou visiteurs habituels, ou ces occasionnels permanents mais invisibles, venez me dire ce que vous avez aimé, ce qui vous a ému ou chagriné, quelque chose qui vous a marqué sur ce blog. Racontez à votre tour !

Rackham Le Rouge, c’est vraiment ma plus belle histoire…Pour moi, ce sont les aventures de jeunesse, l’apprentissage avec Katia, les envolées pour Cameron, les commentaires de Josépha, les tartes aux fraises énigmatiques de Bosco, et les tours en balai avec Maia ! Et tant d’autres, gardant encore en bouche, ces baisers délicieux de suricate…

Et pour vous ?

Besos !
Jack Rackham

PS : Déménageant de crique, je n’aurais de connexion domestique que dans une dizaine de jours. Je poste ce billet de la cyber-épicerie de l’île du Crâne, alors vous avez le temps de laisser vos commentaires avant la reprise de mes aventures !

jeudi 10 mars 2011

Le Corps de Maria

Quelquefois, perdu dans mes rêveries, un petit sourire me monte aux lèvres et mon esprit s’évade vers quelques amours oubliés, retrouvés entre deux mensonges de ma jeunesse…

Ayant longtemps menti pour donner le change à de faux amis ou de vrais imbéciles, j’ai bien du mal à me souvenir de mon premier amour, du vrai premier qui a fait battre mon cœur. Je passerais sur ceux que j’ai  vécus tout seul car ceux-là n’ont laissé que l’amertume des soirées finissant en poignées d’amour. Mais quand on est un pirate affalé entre ses cordes, habitué aux récits amoureux entre souvenirs de jeunesse et turpitudes de marin aguerri, il est facile de le voir cet amour premier, émoustillant mon cœur et mon âme pour l’éternité…

Je venais de fêter mes quinze ans et j’avais mis mon plus beau costume. Je bombais le torse pour paraitre plus vieux et j’allais au bistrot du village, pour promener mon anniversaire et trouver compagnie. Je montais les escaliers derrière le bar jusqu’à la porte d’une amie peut-être consentante, quand de l’autre côté du palier, j’entendis un rire comme le gazouillis d’un oiseau qui m’appelait.

Je passais la tête regardant à l’intérieur de l’appartement, et la fille m’interpella :

- C’est vraiment un très bel appartement, il me plait ! Oui vraiment, il me plait…Dit-elle d’une voix éraillée mais terriblement séduisante.

Je l’observais et c’était une belle brune aux cheveux frisés. Sa poitrine arrondie laissait imaginer des atours appétissants et elle s’était habillée en tenue de jeune fille, sans doute pour paraitre plus jeune. Mais elle devait bien avoir vingt ans !
-Je crois que je vais le prendre, dit-elle. Vous habitez ici, jeune homme, nous serons voisins alors…
Son rire me plu tout de suite et je pris le parti de ne rien dire et de sourire sans arrêt, en airs entendus et hochements de tête.

Elle tournoyait dans l’appartement et jouait comme une enfant. D’un coup, elle se déshabilla de la tête au pied et continua sa danse de fille, faisant des sauts et plongeant de temps en temps sur un vieux matelas percé. Elle roulait boulait pour me montrer son corps et vit que je rougissais. Elle reprenait alors sa folle course puis recommençait son jeu en me fixant un peu plus à chaque fois.

Venez-là, me dit-elle. Et je l’écoutais, fasciné par ce petit cabri sans pudeur qui montrait ouvertement sa féminité. Allongé à côté d’elle, elle me raconta sa vie en me caressant, ce qui me faisait rougir encore plus. Sa main douce tournait autour de mon désir sans le toucher, ce qui était un exploit tant il commençait à occuper les pans de mon pantalon…

Nous nous retrouvâmes plusieurs après-midi d’affilée sur ce matelas de fortune, avec quelques petites escales à la taverne d’en bas où j’étais fier de la sortir et de la voir tirer sur la paille de sa limonade. Puis nous reprenions nos jeux de mains, réservés à jamais à ma mémoire de puceau intimidé.

Je revois encore les seins de Maria, sa peau, ses cuisses rondes et son pubis mystérieux qui me frôlait pour tester mon émotivité avec succès. On s’embrassait alors des heures, partageant nos salives tant qu’on avait cru s’étreindre sous la pluie…Mais nous n’allions pas plus loin que nos langues dans nos investigations, comme un pacte pour préserver un peu d’innocence, ou juste pour en profiter encore un peu.

Le dernier après-midi, j’arrivais devant un escalier bondé de monde, et la nouvelle me fit hurler ! Alors, je partis en courant. On venait de découvrir la fille, égorgée par un tueur sanguinaire et la police locale cherchait des témoins pour décrire des suspects, surtout un jeune homme qu’on avait vu les jours précédents grimper ses escaliers…

Je courrais à perdre haleine, fuyant l’horreur de cet amour déjà perdu, et j’imaginais tous ces policiers et médecins légistes, tous ces étrangers qui de leurs yeux impurs parcouraient le corps sans vie de Maria…


À Maria Schneider.

Jack Rackham.

Actrice française, née le 27 mars 1952, et décédée le 3 février 2011. Hormis « Le Dernier Tango à Paris » de Bertolucci en 1972, elle a tourné aussi dans L’Arbre de Noël (1969), Madly (1970), La Vieille fille (1972), Profession Reporter (1975), La Baby Sitter (1975), Violanta (1977), La Dérobade (1979), Mama Dracula (1980), Merry-Go-Round (1982), Bunker Palace Hôtel (1989), Les Nuits Fauves (1992), Jane Eyre (1996), Les Acteurs (2000), et Cliente (2009) son dernier film.

Ptit clin d’œil à Leila, Zette et leurs amis, lançant un thème du premier amour. Voilà, à ma manière…

lundi 28 février 2011

Nouveau : Les Balthaz@r des Blogs !

 Voici le speech de chez Cortisone, lisez attentivement :

"Il y a les Césars, puis les Oscars, et les Balthaz@rs...
En ce moment, à la télé ou sur l’Internet, c’est le festival de remises de prix divers et variés.
Quand on ne récompense pas des blogs à tort ou à raison, on décerne des meilleurs ou pires acteurs, actrices, films, albums, chanteurs, chanteuses ou autres réalisateurs.
En veux-tu des Césars, en voilà des Oscars.
Si t’as pas eu le NRJ Music Award, t’inquiète, t’auras la Victoire de la Musique.
Et si t’as pas reçu un Nanard, attends, tu vas prendre un Razzie.
Comment ça t’as pas été élu meilleur Golden Blog Award? Pas de panique, t’es élu meilleur blog chez ELLE, quand t’as pas oublié que tu t’étais inscrite chez Cosmo.
Enfin, tout ça pour dire qu’à grande échelle, on s’y perd un peu et on oublie de se demander ce qu’on aime VRAIMENT.
C’est pour ça qu’un soir, entre nous, sur Blogitexpress, on s’est dit qu’on pourrait nous aussi lancer à petite échelle, on va dire à escabeau, notre petit concours intimistes des blogs qu’on aime.
Histoire de dire les blogs qu’on aime lire, auxquels on a plaisir à participer, ou qu’on aurait envie de faire découvrir aux autres.
Juste comme ça, pour le fun, entre nous, sans jury, sans bataille de votes.
Pour le plaisir, n’est-ce pas mon cher Herbert.
Et on s’est pas dit qu’on pourrait, on le fait.
Nous, le conditionnel, c’est pas notre temps préféré.
Alors avec MHF, Orfeenix, Cortisone ou encore .a2f, on a mis au point hier les Balthaz@rs.
L’idée?
Simple.
Chacun propose 2 blogs favoris parmi les 5 catégories proposées:
* société (info, actu, politique ou généraliste)
* culture (musique, art, création…)
* littérature (livres, BD, blogs d’écrivains)
* photo
* divers (tout le reste)
La sélection dure 15 jours, à compter de ce lundi 28 février jusqu’au lundi 14 mars.
Au terme des participations, les nominés seront alors proposés aux votes, afin de désigner le blog que VOUS avez préféré dans chaque catégorie.
5 Balthaz@rs seront alors décernés.

Pour participer, c’est encore plus simple:
* Vous copiez et collez ce billet en citant à la fin les 2 blogs que vous aimez dans chaque catégorie et vous reportez l’url de votre billet dans les commentaires chez Cortisone, entre le 28 février et le 14 mars.
* Le 15 mars, un nouveau billet sera publié avec un sondage pour chaque catégorie, auxquels vous apporterez vos votes, en vue de décerner 5 Balthaz@rs!"
( Article rédigé par ZETTE.)
Et voici mes votes ( Ceux de Jack le Pirate ) :
* Société : Mediatik  et  La Vie Qu'on Aime
* Culture :  Marieaunet  et  Elisabelleauboisdormant
* Littérature : Cortisone  et  Sort-Céleri
* Photo : Un jour une vie  et  Reflet
* Divers :  ( Biographie ) Victoria  et Nanou


Voilà ! Mais y'a de quoi se mélanger pour les catégories, certains blogs peuvent se coller sur toutes !
Besos et votez bien !
Jack

vendredi 10 décembre 2010

Dans la Peau de…Marcel Proust !

Le questionnaire de Proust, les réponses de Jack le Pirate, sans démagogie mais une encre sympathique, révélant les secrets les plus enfouis de ma personnalité :

Mon questionnaire de Proust

* Ma vertu préférée : Le Libre-arbitre.
* Mon principal trait de caractère : L’Optimisme.
* La qualité que je préfère chez les hommes : L’Action.
* La qualité que je préfère chez les femmes : La Douceur.
* Mon principal défaut : Le Retard.
* Ma principale qualité : Le Courage.
* Ce que j’apprécie le plus chez mes amis : Leur Intelligence.
* Mon occupation préférée : Créer.
* Mon rêve de bonheur : La Paix dans le Monde et le Partage des Richesses. Pour moi, devenir Ecrivain et Scénariste de Cinéma.
* Quel serait mon plus grand malheur : Chaque malheur a un Prénom…
* Ce que je voudrais être : Superman ou Zorro, pour sauver ceux qui en ont besoin.
* Le pays où j’aimerais vivre : L’Espagne.
* La couleur que je préfère : Le Bleu.
* La fleur que je préfère : La Rose rouge.
* L’oiseau que je préfère : Le Poulet, avec des frites.
* Mes auteurs favoris en prose : Marcel Pagnol, Agatha Christie, ou Stephen King.
* Mes poètes préférés: Gainsbourg, Truffaut, André Geerts...
* Mes héros dans la fiction : Déjà répondu ( Zorro, Superman) mais je rajoute Hercule Poirot.
* Mes héroïnes favorites dans la fiction : Tous les rôles de mes actrices préférées ! Madeleine Stowe, Meryl  Streep, Sigourney Weaver, Hilary Swank…
* Mes compositeurs préférés: Charles Trenet, Puccini, New wave and Rock'n Roll…
* Mes peintres préférés : Mes Amis…
* Mes héros/héroïnes dans la vie réelle : L’Abbé Pierre, Ségolène Royal, Lady Gaga.
* Mes héros dans l’Histoire : Buffalo Bill, les Astronautes, Cléopâtre.
* Ce que je déteste le plus : Le Mépris.
* Le personnage historique que je déteste le plus : Tous les Dictateurs et Tortionnaires.
* Les faits historiques que je méprise le plus : Toutes les Guerres pour rien.
* Le fait militaire que j’estime le plus : Le Courage ou la Désobéissance.
* La réforme que j’estime le plus : Les droits des femmes.
* Le don de la nature que je voudrais avoir : Faire de l’Or, pour le donner.
* Comment j’aimerais mourir : Doucement, en paix.
* L’état présent de mon esprit : Sincère.
* La faute qui m’inspire le plus d’indulgence : Sans faire exprès.
* Ma devise : « Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, je l'ai toujours dit ! »

Merci à Cortisone pour l’idée et le copier/coller des questions !

Bon, et vous ?

Ci-dessous, les réponses de Marcel Proust à son propre questionnaire !  


samedi 24 juillet 2010

Qui pour enterrer le corps ?

L’été bat son plein et je me creuse les méninges pour trouver quelque chose, une sorte de tag, qui susciterait l’intérêt de mes lecteurs de blog. Mais l’influence de ce belge à la moustache tournoyante fait soulever mon tricorne, et votre ami Jack Rackham vient d’avoir une idée à vous soumettre. Non pas une énigme à résoudre, partie remise, mais une sorte de question ludique dont la réponse serait comme une lumière dans votre vie, pour mieux cerner vos amitiés et accointances :

«  Si vous aviez commis par mégarde, coup de sang ou calcul, un meurtre, et que vous vous retrouviez avec un cadavre sur les bras, qui appelleriez-vous pour enterrer le corps ? »

Cette question ne vous-a-t-elle jamais taraudé l’esprit ?  De tous les amis avec qui vous avez peut-être refait le monde des nuits entières, qui vous aiderait pour cette tâche ultime, ce lourd fardeau d’une complicité, ce travail de titan pour soulever assez de terre pour y ensevelir l’objet principal d’un crime : Le corps ?

( En aparté, j’ai déjà creusé un trou pour enterrer un chat disparu et ce fut une vraie corvée ! )

Voilà la question qui vous est lancée. Réfléchissez bien à votre entourage familial et amical, et répondez de mémoire à cette question et vous verrez que vous éliminerez un à un beaucoup de monde…

Alors, qui ?

J’attends vos réponses, impatiemment, et vos explications. Car cela peut mettre en évidence la qualité réelle de vos relations, leur utilité, voire leur sincérité…

 
Bonne chance à vos petites cellules grises !

Jack Rackham.

mardi 6 juillet 2010

100 billets pour une première classe vers le Paradis !

Commencé en forme d'incipit, dixit une lectrice éphémère, ce blog pirate a dépassé le seuil fatidique des 100 billets ou articles. Des nouvelles pour la plupart, entrecoupées de tags ou  hommages au Cinéma.  J’ai aussi mélangé les deux, écrire un texte faisant référence à un film qu’on a aimé est un exercice délicieux…

J’ai toujours aimé raconter des histoires et ouvrir un blog était un prétexte facile pour les publier. Je n’avais aucune idée de l’audience et même si j’ai déjà joué les attachées de presse sur mon profil FaceBook,  seule l’envie d’écrire et de me faire plaisir m’a guidé. Il me fallait aussi un cadre pour avoir toutes latitudes pour intégrer des histoires diverses et ce fond de piraterie bon marché et anachronique était idéal.

Tout était en place pour raconter mes histoires d’amour…Les amours imaginaires se mélangèrent aux réminiscences de ma vie réelle, et naquirent Tim, Katia, Sara, Lilly, Rita, Madeleine, Clochette, Zahiya, Dana, Emma, K, sans compter des hommages à mes amies bloggeuses, écrivaines ou surfeuses qui se retrouveront facilement dans les intitulés.  Et ma vie réelle s’est quelquefois mélangée aux récits, m’étalant au grand jour, au propre comme au figuré…

Je me suis intéressé aussi aux blogs des autres, entre dégustations de chocolats et déconfitures, essayant d’établir des liens. Certains se déferont avec la mort, d’autres sont partis en fumée avec la vanité…Je ne suis pas si grand lecteur pour me passer de lire et j’aime la variété des blogs que vous pouvez trouver sur la colonne de droite, ceci pour vous permettre d’aller les visiter de ma part...

Aujourd’hui, je suis entre mes cordes à taper sur mon portable, j’ai déjà imaginé mes prochains amours, combats ou turpitudes, et j’aspire comme dans la vie à une réunion de vieux amis, me retrouvant pour un pique nique avec Dame Scoffield, Victoria, Maia, Ysa, Josépha, Virginie, Annie, Rosée du matin, Cortisone, Louisianne, Nuax ou Bérénice*…

J’imagine déjà le tableau. Et vous, qu’en dites-vous ?


Besos, Jack.

*Vous êtes si  nombreuses, c’est un échantillon. Je rajouterais au fur et à mesure le prénom de celles qui répondront…^^

samedi 28 novembre 2009

JACK a une Médaille !


Dame Sco et Zélie m’ont taggué pour :THE 2009 BLOGGER APPRECIATION AWARD !

Inouï ! Je ne pensais pas qu’être pirate-écrivain m’amènerait médaille et honneurs, mais soit.
Il faut bien sûr satisfaire aux 7 sollicitations d’usage, telles :

- Remercier l'ami blogueur : Deux en l’occurrence, Dame Sco et Zélie. Merci vous deux, je vous aurais choisi aussi…
- Copier l'image et la montrer sur son blog : C’est là à gauche.
- Mettre le(s) donneur(s) en lien : http://lespetitssecretsdedamescoffield.blogspot.com/
http://www.lesrevesdusimorgh.net/wordpress/
- Raconter sept choses inconnues sur soi-même : C’est en dessous, pas de craintes !
- Offrir, à son tour, le prix à sept blogueurs : Colombine, Gicerilla, Solveig et Loève, Cortisone, Karine, Yaëlle, Maia Luna et Flora. Je sais ça fait 8…pour compenser un forfait ou un doublon !
- Ajouter leur lien : http://elle-c-dit.blogspot.com/
http://gicerilla.hautetfort.com/
http://lantichambredesfilles.blogspot.com/
http://delabousealagadoue.blogspot.com/
http://ecrismesmots.blogspot.com/
http://yaelleliane.blogspot.com/
http://sort-celeri.blogspot.com/
http://moniabousselmi.centerblog.net/

J’ai essayé de me souvenir qui avait été déjà taggué, mais je pouvais me tromper. ( Bérénice, Ysa, j’ai pensé que vous l’aviez déjà fait, sinon vous étiez de la partie…)
Donc, j’en ai nommé 8 …Et j’ai pensé à Do aussi ! ( Le temps qui passe ) au cas où !
Et je taggue aussi NANOU ! http://entrevengeancesetpardons.blogspot.com/
- Leur annoncer qu'ils doivent à leur tour se découvrir...Je leur écrirais un mot sur leur blog. Ah oui : Ce qui compte c’est d’écrire ces 7 choses, alors n’écrivez que ça si vous voulez…^^

* * *

Voilà donc les 7 choses inconnues sur moi-même :

Quand j’était petit, je prenais des cours de clarinette dans une école de musique. Et j’avais un petit professeur qui s’occupait de moi. Quand un jour, arrive dans cette école un GRAND professeur, venant de Paris ! Et celui-ci prend sous sa coupe le présumé meilleur élève à qui il promet le premier prix du concours de fin d’année…Merci pour moi ! Mais le petit professeur me fait beaucoup travailler, et…comme dans un rêve, je finis PREMIER EX-AEQUO avec le jeune prodige ! Tout ça dans un beau théâtre, sous l’œil ému et avec les remerciements de mon petit professeur…

Ma femme est infirmière, oui Colombine. Quelque fois je vais la chercher en service et cela me donne l’occasion de connaître quelques collègues. Un jour, elle me présente un interne chilien à qui je serre la main. Drôle d’impressions, je dis à ma femme en confidence que ce gars-là est médecin comme moi, et nous nous disputons même à son sujet, je suis un jaloux, un médisant, etc…Le temps passe et l’année suivante nous apprenons que cet interne a usurpé l’identité de quelqu’un et qu’il est recherché comme TUEUR EN SERIE en Amérique du sud ! Il fut attrapé par la suite, mais depuis, quand je dis à ma femme que je ne « sens » pas quelqu’un, elle m’écoute…J’ai peut-être un Don, non ?

Là, c’est quand j’étais très petit : J’ai sauvé la vie à mes parents et mon tout jeune frère…Nous étions en vacances en Bretagne, et au cours de la sieste familiale, je me mets à dire : « Ca sent les ptits pouatches ! » Je parlais déjà beaucoup et j’ai répété à tue-tête que ça sentait les petits pois jusqu’à ce que mes parents se lèvent. Ce qu’ils firent pour réaliser qu’ils avaient oublié de…fermer le gaz du réchaud ! Je suis un héros dans ma famille depuis…^^

Il y a bien longtemps, bien avant Internet et autres Facebook, il y avait le Minitel. Et bien, je ne vous ai jamais dit comment j’ai rencontré ma femme ? Par Minitel…Nous nous sommes rencontré rapidement et nous nous sommes plus tout de suite ! Mon pseudo à l’époque ? RACKHAM Le Rouge, bien sûr…

Comme vous vous en êtes rendu compte, j’adore les femmes ou du moins je m’entends bien avec elles, avec vous…Normal, je suis très ami avec ma mère et cela m’a sans doute influencé pour avoir cette estime naturelle pour celles du sexe opposé et ami. C’est elle qui m’a élevé après tout…Et qui m’a donné l’envie d’écrire, car elle me faisait souvent la lecture. Et afin d’attirer mieux mon attention, elle avait pris l’habitude de donner mon prénom à un des personnages du roman qu’elle lisait…Effet surprenant de s’entendre vivre des aventures imaginaires !

Malgré mon pseudo pirate, je ne suis pas très aquatique, et même pas très doué pour ces choses là. J’ai appris à nager tardivement, 13 ans, et il faut me voir faire la brasse…Planche à voile, plongée, j’ai bien sûr tout essayé et compris que ce n’était pas fait pour moi. Voilà…

J’ai été fumeur et j’ai même fumé jusqu’à 3 paquets par jour. Puis un jour, j’ai décidé d’arrêter. Du jour au lendemain. Je n’ai plus touché à une cigarette depuis. Cela fait plus de 12 ans…Et j’en suis très fier !

Voilà, 7 choses que vous ne connaissiez pas sur moi…Je ne pourrais plus le dire !

Besos,
Jack.