Le peintre avait travaillé avec ardeur, le tableau
paraissant fini si vite que le modèle semblait perdu, désarçonné, haut perché
sur son tabouret qui semblait le chatouiller tant il se trémoussait en
regardant vers la fenêtre.
Le temps était au sec et promettait une belle après-midi qui
ensoleillerait l’atelier. Pourtant l’artiste avait presque fini son œuvre et se
demandait ce qu’il ferait ensuite. L’odeur de térébenthine embaumait la pièce
avec délice et pénétrait chaque interstice de bois comme une amie.
L’ombrelle posée sur le radiateur se payait une glace à la
vanille et la fille s’impatientait du temps de latence assez long qu’avait pris
l’artiste. Elle pensait à quelque chose comme un thé ou une friandise et elle lui
posa une question, franche, directe.
La fumée commençait à se répandre comme une insinuation et
le peintre demanda :
« Ce que je voudrais ? »
J'aime tes chutes, qui soulèvent mille interrogations dans mon esprit. Mon imaginaire commence alors des dizaines de scénarios... Nul doute que cette photo est très inspirante!
RépondreSupprimerEt merci de nous offrir du soleil, une belle après-midi et une ombrelle en cette fin de mois de janvier!!
Ah, que d'histoires et de chutes alors...Une histoire un peu courte mais pleine de prolongements ;) (J'écris en ce moment quelque chose chose de plus long, alors je me paie un interlude ici )
SupprimerEt un peu de soleil avec ce temps, c'est Byzance oui :)
Besos Sadaya ♥
Pas un ne regarde dans la même direction du modèle de l' artiste et de la statue, s' il en avait été autrement, la question ne se serait pas posée, la réponse aurait été effectuée spontanément.
RépondreSupprimerJ'aime tes analyses ♥
SupprimerTu aurais répondu quoi Jack?
RépondreSupprimerBises
Comme toi ♥
SupprimerBeaucoup trop propre comme atelier. ;)
RépondreSupprimerTu as raison, même si la lumière de la photo est plaisante ;)
SupprimerAh! Mais je n'ai pas dit que la photo était déplaisante, ni la lumière, ni le texte. Belle interlude.
SupprimerTu es mon interlude. Merci :) ♥
RépondreSupprimerEh ben dis-donc!pour un titre aussi chaud, on peut dire qu'on est pas mal servi, respirer l'odeur de térébenthine!
RépondreSupprimerTu l'as dit, Bizak ! Une odeur forte ;)
SupprimerUne odeur de pipe line de ain Amenas!
RépondreSupprimerC'est bien ça :)
SupprimerJe me demande bien ce que regarde le gars assis par terre alors qu'il a un si joli p'tit lot derrière lui...
RépondreSupprimerJolie photo, j'aime beaucoup la lumière et l'ambiance et je kiffe ton texte, Pirate !
Besos Jack !
En fait c'est le taxi, et il attend la fille :)
SupprimerMerci pour tout alors...
Besos Aurélie ♥
D'accord pour dire qu'il est trop bien rangé cet atelier, mon bureau l'est beaucoup moins. Mais moi c'est plutôt l'écriture. Quand à regarder ailleurs que le corps de cette superbe créature de deux choses l'une: Ou ils ont déjà fait l'amour pendant 5h sans arrêt, ou alors le peintre est homo ????
RépondreSupprimerDepuis que j'ai eu des modèles nus aux Beaux-Arts, je sais qu'on peut être à côté d'une fille nue sans avoir envie de la baiser toutes les trente secondes ! Sacré Jeanmi ;))
SupprimerAh! C'est ce que j'aime de peindre du nue en fait. Quand en fait tu ne vois plus que la forme, la lumière où elle se niche, les replis et comment tu vas les rendre. Ça devient plus jouissif que le modèle devant toi.
SupprimerLe nu est un art difficile mais si motivant ;)
SupprimerBonsoir Rackham le Rouge ! La chute est divine et pleine de suspense , une chute aussi délicieuse que la chute de rein de la muse de l'Artiste se posant cette délicate question . Il est vrai qu'une bonne pipe avec un p'tit café ...çà détend !
RépondreSupprimerEt le Turkistan, ça détend aussi :)
SupprimerBonne soirée Jerry !
Ah oui !!! bien vu !! beau week end à toi Rackham le Rouge !
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