
Comme vous le savez sans doute, je fais l’objet mais surtout le sujet de deux aventures de TINTIN, «Le Secret de la Licorne » et « Le Trésor de Rackham Le Rouge » publiés à la suite dans l’hebdomadaire de bandes dessinées « Le Journal de Tintin » de 1941 à 1943, au XXème siècle.
L’histoire racontait les aventures du Chevalier de Haddoque, ancêtre du compagnon de Tintin, le Capitaine Haddock, mêlée à la mienne et nous nous disputions alors le trésor de ce fameux vaisseau, La LICORNE. Pourtant, les albums de Hergé ne racontent pas les aventures amoureuses de ce Haddock, et notamment la liaison passionnelle qu’il lia de nombreuses années avec Bianca CASTAFIORE, la célèbre cantatrice. Voici quelques extraits issus de carnets de souvenirs de ces deux mastodontes de l’histoire du Monde…
« Haddock avait l’habitude de prendre une bouteille de whisky avec lui, pour le moindre de nos rendez-vous. Au début, j’aimais quand il m’attendait en coulisses pour un entracte ou à la fin d’un spectacle. Eméché, il n’en gardait pas moins une érection virile, et il avait le chic pour me retrousser mes jupons d’un coup et me saillir sauvagement ! C’était bon…Même si quelquefois il se trompait et honorait mon intimité non appropriée…Je n’ai jamais osé lui en parler, pour respecter son amour propre de tireur émérite, mais aussi par ce que j’en éprouvais un certain plaisir et même un immense pour être prise comme la dernière des animales, et pour ne pas oser lui avouer que j’aimais ça ! »
« Bianca ! Une belle pouliche qui chantait comme un tambour chevrotant…Je l’avais connue après un concert à Paris, présentée par la femme du Général Alcazar. C’était une bonne affaire, mais j’avais quand même besoin de m’enfiler quelques verres de whisky avant de la chevaucher…Tous ces jupons, ces frou-frous avaient le don de m’énerver et souvent j’enfonçais mon pieu au hasard. Je me suis rendu compte certaines fois d’une méprise, mais ma belle ne disant rien, je continuais ma besogne. C’était un bon endroit après tout, et ses cris me guidant, elle avait l’air d’apprécier, la coquine ! »
« Le Capitaine avait pris de mauvais plis au fil des années et j’avais mauvais cœur à me faire prendre à toute heure. Surtout à un certain endroit qui s’était endolori avec l’âge. Aussi, j’avais pris l’habitude de verser un soporifique dans son whisky, et c’était ma servante Rosie qui s’occupait de lui pendant son sommeil, qu’il soit au moins contenté et calmé de ses désirs de vieux mâle. »
« La vieille bique ne consentant de se faire emplumer avec l’âge, j’avais trouvé une manigance pour me taper sa servante Rosie, qui aimait bien son vieux Capitaine…L’alibi du soporifique dans mon whisky, c’était une idée à moi et jetant la mixture dans une plante verte, je me livrais aux cochonneries que j’aimais avec ma douce rosie, qui s’avait s’y prendre avec toutes les parties de son corps. Tout ça au nez et la barbe de Bianca.»
« Le jeune docteur qui vint soigner de longs mois le vieil Haddock qui agonisait, comprit parfaitement le sort d’une dame délaissée par son vieux mari, et la liasse de billets que je laissais à chaque visite bi-hebdomadaire. Lui confiant mes besoins buccaux pour une meilleure sonorité de ma voix, il m’autorisa sur lui à des génuflexions goûteuses, dont je me délectais à profusion…»
La mort sépara un jour les deux amants, mais l’histoire ne dit pas si le vieux Capitaine Haddock avait jeté un œil jusqu’au bout sur les gâteries de sa Castafiore au jeune médécin…Sacripan !
Jack Rackham.