La voix est suave, légèrement aigüe, l’œil ponctue les
silences et les phrases. Je sens que mon adhésion sera entière, que la
sympathie est déjà réelle. Wikipédia fait le reste du travail pour moi :
elle est née le 31 juillet 1967 à Rennes et s’appelle Nina Bouraoui.
Les rencontres
littéraires ou artistiques sont souvent comme ça sur ma goélette, démarrant en
virtuel mais n’aboutissant à rien d’autre que la connaissance théorique de la
personne ; tout est sublimé par mon
imagination de pirate, le feeling que je crois avoir et le désir d’agrandir une
sorte de famille imaginaire. La vraie, en fait.
De père algérien et de mère bretonne, elle grandit à Alger
durant les 14 premières année de sa vie, puis ses parents décident de ne plus
revenir en Algérie. Double culture et double déchirement, elle va se construire
dans ces dualités, développant en parallèle ses goûts pour le dessin et l’écriture,
ainsi que sa nature homosexuelle. Le tout l’amènera jusqu’à son premier roman, « La
Voyeuse Interdite » envoyé par la poste tout naturellement et sans
recommandation, qui sera publié en 1991 avec succès, par les éditions
Gallimard. 15 autres romans s’ensuivront dont le dernier, chez Jean-Claude-Lattès en
2018 : « Tous les Hommes désirent naturellement Savoir ».
Je vous invite à tout découvrir comme je l’ai fait sur Nina,
y compris toutes ces interviews et documents, qui donnent envie d’en savoir
plus sur elle, comme :

Je vous laisse avec Nina Bouraoui, pour apprécier son écriture, lire ses chroniques, écouter ses interviews...
Bon surf !
Bon surf !
Jack Rackham
PS : Ah oui : Elle a écrit des chansons, entre
autres, pour Céline Dion, Garou, Chimène Badi, et Sheila. ^^